L’année 2024 n’a pas été de tout repos. Un contexte géopolitique et économique complexe et mouvementé a pesé sur le Marché de l’Art, entraînant une réduction de l’activité sur les segments premium à New York, Londres, Paris, Hong Kong, Shanghai et Pékin.
Que s’est-il passé ? Dans un climat instable, les acheteurs les plus fortunés ont ralenti leurs investissements, tandis que les vendeurs ont préféré temporiser, raréfiant l’offre d’œuvres d’exception. Résultat : le segment ultra-premium, moteur traditionnel des enchères, a marqué un net ralentissement, accentuant la contraction des résultats mondiaux amorcée en 2023.
Le résultat mondial recule donc d’un tiers sous l’effet de ce ralentissement, tandis que l’essor des autres segments de prix permet un nouveau record — historique — de transactions, avec plus de 804 500 œuvres adjugées sur l’année.
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